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L'exploitation du réseau

Préambule

Nous avons tous l'occasion de voir un certain nombre de réseaux. Le décor est souvent peaufiné à l'extrême, impressionnant de réalisme. En revanche, le regard d'un cheminot est assez souvent choqué par une signalisation fantaisiste, quand elle existe. C'est pourtant cette signalisation qui permet de faire circuler nos trains en sécurité.

C'est la raison pour laquelle notre projet tente de présenter une signalisation s'approchant le plus possible de celle utilisée sur le réseau ferré français.

Comme il a été dit précédemment, l'installation que nous recherchons n'existe pas dans le commerce. Nous la réaliserons donc nous-mêmes.

Pour sécuriser le trafic, l'ensemble du réseau est équipé en BAL (Bloc Automatique Lumineux). Les gares sont commandées par 2 postes PRS. La totalité de l'installation est gérée par un micro-ordinateur PC. Une application informatique, que nous avons réalisée à l'aide de Visual Basic, permet d'obtenir une signalisation assez complète et pour un coût raisonnable.

Toutes les cartes électroniques nécessaires (interface panneaux et aiguilles, CDV, ...) sont confectionnées par nos soins. Bref, une installation vraiment sur mesure.

 

 

Les métiers concernés

Dans notre projet, trois métiers fondamentaux cohabitent :

  • le technicien, qui après avoir assuré l'étude et la réalisation de toute l'instalation, doit également la maintenir.
  • le mécanicien qui conduit un train en respectant les signaux.
  • l'aiguilleur qui a la mission de gérer le poste d'aiguillage et nous verrons que c'est loin d'être facile !

Ce dernier métier est indispensable. En effet, nous trouvons aberrant de voir les itinéraires s'établir automatiquement vers des voies disponibles. Dans la réalité, c'est l'aiguilleur qui décide où doit être dirigé le train et non le conducteur !

Signalisation et DCC

Sur les différents forums, on voit bien la difficulté du lien entre une signalisation crédible et la commande numérique des trains (DCC). Voyons comment le concept des pupitres a permis de solutionner ce problème.

Dans la réalité, chaque train en circulation dispose de son conducteur, installé devant son pupitre de commande.

Pour notre part, c'est exactement pareil. Autant de trains en mouvement que de pupitres. Trois trains = trois conducteurs = trois pupitres. Un train de trois machines = un seul conducteur = un seul pupitre. Maximum théorique : huit pupitres, donc huit convois simultanés sur notre réseau.

L'aspect ludique est conservé, tant pour le rôle d'aiguilleur (gestion en temps réel des conflits de circulation, comme dans la réalité) que celui de mécanicien (respect de la signalisation et d'un horaire).